La biodiversité est le pilier RSE le moins bien documenté dans les PME. Les données de l'Observatoire montrent ce qui se fait par secteur.
La biodiversité est le pilier RSE le plus récent dans les pratiques des PME et ETI. Les réglementations TNFD et la taxonomie verte européenne commencent à fixer des cadres, mais les entreprises avancent d'abord sur des actions tangibles : gestion de l'eau, préservation des sols, réduction des intrants chimiques. Les articles de cette rubrique documentent ces pratiques à partir des données de l'Observatoire, avec des implications pour les autres piliers RSE et les exigences réglementaires à venir.
Le TNFD (Taskforce on Nature-related Financial Disclosures) est un cadre de reporting volontaire sur les dépendances et impacts d'une organisation vis-à-vis de la nature. Il s'adresse en priorité aux grandes entreprises et aux investisseurs, mais ses catégories d'analyse (eau, terre, biodiversité, matières premières) influencent progressivement les exigences des donneurs d'ordre envers leurs fournisseurs PME.
La mesure directe de l'impact sur la biodiversité est complexe pour une PME sans expertise spécifique. Les approches accessibles commencent par l'identification des dépendances : quelle eau, quels sols, quelles matières biologiques l'activité mobilise-t-elle ? Un diagnostic de site ou une analyse des achats permet d'identifier les premières actions prioritaires sans mobiliser des ressources importantes.